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La vente d’un bien immobilier est souvent synonyme de projet important : nouvel investissement, changement de vie, ou transmission de patrimoine. Mais au-delà de l’émotion ou des enjeux financiers, une question essentielle se pose : faut-il payer des impôts sur la plus-value réalisée ? Cette interrogation revient systématiquement dès qu’un bien est revendu plus cher qu’il n’a été acheté. Pourtant, la fiscalité des plus-values immobilières est loin d’être uniforme : elle dépend de nombreux facteurs, tels que la nature du bien, sa durée de détention, ou encore votre situation personnelle.
Un heureux événement est arrivé en 2024 ? En plus de bouleverser votre quotidien, la naissance ou l’adoption d’un enfant a un impact direct sur votre déclaration de revenus en 2025, donnant droit à des avantages fiscaux non négligeables. Mais pour en bénéficier pleinement, encore faut-il comprendre les règles et savoir comment les appliquer à votre situation. Voici tout ce qu’il faut connaître pour optimiser votre déclaration après une naissance.
Avec le développement des plateformes de location entre particuliers comme Airbnb, de nombreux Français ont choisi de mettre à disposition une chambre ou un logement, de manière occasionnelle ou plus régulière. Cette pratique, accessible à tous et souvent perçue comme un complément de revenu simple, n’est pas sans conséquence sur le plan fiscal. Beaucoup s’interrogent : faut-il vraiment déclarer ces revenus ? À partir de quand sont-ils imposables ? Et quels sont les risques en cas d’oubli ou d’omission ? Cet article vous explique pourquoi et comment déclarer vos gains issus de la location de courte durée.
Chaque année, des millions de contribuables sont invités à déclarer leurs revenus au printemps. Si la grande majorité reçoit une notification ou un accès direct à leur déclaration en ligne, certains se retrouvent dans une situation délicate : aucun courrier, pas de mail, et surtout… pas de numéro fiscal pour se connecter. Ce cas est fréquent, notamment chez les jeunes qui déclarent pour la première fois, les étudiants, les personnes ayant changé d’adresse ou les étrangers nouvellement installés. Que faire si vous n’avez rien reçu ? Pas de panique : plusieurs solutions existent.
Lorsque l’on réside en France, que ce soit en tant qu’étudiant, salarié, il est fréquent de posséder un compte ou un livret bancaire dans un autre pays. Il peut s’agir d’un compte ouvert dans le pays d’origine, d’un livret pour épargner dans une autre devise ou encore d’un compte en ligne, souvent pratique pour les paiements internationaux. Mais beaucoup ignorent que ces comptes, même s’ils ne génèrent aucun revenu, doivent faire l’objet d’une déclaration à l’administration fiscale française. Cette obligation, souvent méconnue, peut avoir de lourdes conséquences si elle n’est pas respectée.
Venir étudier en France, c’est souvent découvrir un nouveau système administratif, des règles fiscales inconnues et des obligations qui ne sont pas toujours claires. Parmi les nombreuses interrogations qui traversent l’esprit des étudiants étrangers, celle des impôts revient régulièrement : suis-je concerné par la déclaration de revenus ? Dois-je payer des impôts en tant qu’étudiant international ? Et qu’en est-il si je ne travaille pas, mais que je perçois une bourse ? Face à la complexité des démarches et au risque d’erreurs ou d’oubli, il est essentiel de bien comprendre les règles fiscales applicables aux étudiants venus de l’étranger. Qu’il s’agisse de petits jobs, de stages, d’aides financières ou de la simple présence sur le territoire, chaque situation peut impliquer des conséquences fiscales.
Chaque année, la période de déclaration des revenus soulève son lot de questions pour les étudiants. Faut-il vraiment remplir une déclaration quand on est encore en cours ? Que faire si l’on ne travaille pas, mais qu’on touche une bourse ou une aide du CROUS ? À l’âge où les démarches administratives commencent à s’accumuler, nombreux sont ceux qui ignorent qu’ils doivent, dans certains cas, déclarer certains revenus, même s’ils sont exonérés d’impôt. Entre salaires de jobs étudiants, gratifications de stages, micro-entreprises, aides sociales et possibilités de rattachement au foyer fiscal des parents, la situation fiscale des étudiants est bien plus variée et encadrée qu’il n’y paraît. Pour ne rien oublier et remplir correctement sa déclaration 2025, encore faut-il savoir quelles sont les bonnes cases à cocher.
Chaque printemps, de nombreux étudiants se posent la question de connaître s'ils doivent vraiment déclarer leurs revenus aux impôts, même s’ils sont encore en études ou ne travaillent pas ? Pour beaucoup, les seules ressources se limitent à une bourse sur critères sociaux, une aide au logement ou un petit boulot d’été. Dans ce contexte, il peut sembler inutile, voir injustifié, de remplir une déclaration fiscale. Et pourtant, qu’ils aient perçu un salaire, effectué un stage rémunéré, reçu une bourse, ou même qu’ils n’aient eu aucun revenu imposable, les étudiants ne sont pas complètement en dehors du radar fiscal. Certains doivent déclarer, d’autres peuvent bénéficier d’exonérations, mais tous ont intérêt à bien comprendre leurs obligations. Car déclarer ses revenus (ou l’absence de revenus) peut ouvrir l’accès à des droits, des aides, ou tout simplement éviter des complications administratives plus tard. Alors, que vous soyez étudiant, salarié, stagiaire, boursier ou sans activité rémunérée, cet article vous est destiné car il est essentiel de bien comprendre les règles fiscales applicables pour éviter de faire une erreur ou de passer à côté d’un avantage.
Le printemps est là, et avec lui, la période incontournable de la déclaration fiscale. Depuis hier, le 10 avril 2025, près de 40 millions de foyers fiscaux sont attendus sur le site des impôts pour faire la déclaration des revenus de 2024. Bien que le processus soit devenu plus simple pour certains, grâce à la déclaration automatique, les règles fiscales, elles, évoluent constamment. L’année 2025 ne fait pas exception et s’annonce particulièrement riche en changements. Le législateur a ajusté plusieurs règles pour répondre aux réalités économiques actuelles, rendant ainsi indispensable une bonne connaissance des actualités fiscales pour faire une déclaration conforme et profitable à son auteur.
Face à l'augmentation accrue du coût de la vie, de nombreux Français se tournent vers l’investissement locatif pour sécuriser leur avenir, générer des revenus complémentaires ou préparer leur retraite. Mais si acheter un bien immobilier pour le louer peut sembler simple en apparence, la réussite de l’opération repose en grande partie sur le choix du bon cadre fiscal. Car derrière chaque statut, se cachent des règles bien précises, avec des avantages et des contraintes. Mal maîtrisé, un mauvais choix fiscal peut sérieusement entacher la rentabilité de votre investissement.
La micro-entreprise est un statut prisé pour sa simplicité administrative et fiscale. Cependant, l’un des aspects les plus discutés concerne la possibilité de déduire ses charges professionnelles. Contrairement aux entreprises classiques, le régime de la micro-entreprise repose sur un système particulier de taxation. En 2025, les règles ont-elles changé ? Comment optimiser sa fiscalité ? Voici tout ce qu’il faut savoir.
Le prélèvement libératoire est un mode de paiement de l'impôt sur le revenu qui permet aux contribuables, notamment aux micro-entrepreneurs, de s'acquitter de leurs obligations fiscales de manière simplifiée. Plutôt que d'intégrer les revenus professionnels dans le calcul global de l'impôt sur le revenu, ce dispositif permet de prélever directement une fraction du chiffre d'affaires encaissé. Ce système est particulièrement adapté aux entrepreneurs souhaitant lisser leur charge fiscale au fil de l'année et éviter les variations importantes d'imposition. Mais comment fonctionne précisément le prélèvement libératoire ? Qui peut en bénéficier et quels sont ses avantages et ses limites ? Cet article détaille le mécanisme du prélèvement libératoire, ses conditions d'application et ses implications pour les entrepreneurs.
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