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Lorsqu’un couple se sépare, la question de la résidence des enfants devient primordiale. Il est essentiel de trouver une organisation qui respecte leur bien-être tout en maintenant un équilibre entre les deux parents. Différentes solutions existent pour répartir le temps de l’enfant entre son père et sa mère, et chaque situation doit être adaptée aux besoins de la famille.
Dans un couple, il arrive parfois que la vie commune devient insoutenable, sans pour autant que l’un ou l’autre des conjoints souhaite mettre un terme définitif au mariage. La séparation de corps est alors une alternative intéressante, offrant une solution intermédiaire entre la vie conjugale et le divorce. Souvent méconnue, elle permet aux époux de vivre séparément tout en maintenant la relation maritale, avec des conséquences bien définies. Mais alors, comment fonctionne cette procédure ? Et quels en sont ses effets ? Cet article vous présente les différentes étapes et conséquences d’une telle démarche.
Le divorce est une étape marquante de la vie conjugale, avec des répercussions juridiques, financières et familiales importantes. En 2025, les procédures continuent d’évoluer, permettant des démarches plus rapides dans certains cas, mais aussi des contentieux complexes lorsque les époux ne parviennent pas à un accord. Comprendre les étapes du divorce, savoir comment contester une décision et anticiper les effets de la séparation sont essentiels pour mieux traverser cette période.
Le divorce est une réalité qui touche de nombreux couples et illustre le fait que toute relation humaine peut un jour prendre fin. Aujourd’hui, les liens se créent et se défont plus rapidement qu’auparavant, et le mariage n’échappe pas à cette tendance. En moyenne, selon les statistiques de Procap Détective, la France enregistre chaque année environ 130 000 divorces. Pour l’année 2023, bien que les chiffres officiels ne soient pas encore publiés, les estimations avancent approximativement 120 000 divorces prononcés. Cette situation met en évidence l’importance de pouvoir identifier les causes du divorce ainsi que les formes de divorce.
Le Pacte Civil de Solidarité (PACS) est un acte juridique permettant à deux personnes d’organiser leur vie commune. Alternative au mariage, il confère des droits et des devoirs conséquents aux partenaires. Toutefois, un PACS, comme le mariage, n’est pas indissoluble et peut donc prendre fin pour différentes raisons. La dissolution peut résulter de la volonté des partenaires, d’un mariage ou du décès de l’un d’eux. Cette rupture entraîne des conséquences importantes sur le plan juridique, fiscal et patrimonial. Il est donc essentiel de comprendre les modalités de dissolution du PACS afin de mieux appréhender les démarches à suivre et les implications qui peuvent en découler.
Le choix du régime matrimonial est une décision essentielle qui influence la gestion du patrimoine d’un couple tout au long de son union et au moment d’une éventuelle séparation. En France, si les époux ne signent pas de contrat de mariage, ils relèvent automatiquement du régime de la communauté réduite aux acquêts, qui constitue le cadre juridique par défaut. Toutefois, d’autres régimes existent et offrent des solutions adaptées aux besoins et aux projets de chaque couple, qu’il s’agisse de protéger un patrimoine personnel, d’organiser la transmission des biens ou de garantir une plus grande autonomie financière. Mais comment fonctionnent ces différents régimes et quelles sont leurs implications concrètes ? Afin d’éclairer ce choix déterminant, cet article explore les spécificités des différents régimes matrimoniaux existants.
En France, la vie de couple peut avoir trois statuts différents : le mariage, le PACS (Pacte Civil de Solidarité) et le concubinage. Chacune de ces formes d’union offre un cadre juridique particulier, définissant des droits et des obligations qui influencent profondément le quotidien des partenaires. Du régime fiscal aux droits successoraux, en passant par la protection sociale, chaque statut comporte des spécificités qui méritent d’être analysées avec attention avant de s’engager. Si la société contemporaine valorise de plus en plus la liberté individuelle, le mariage demeure la forme d’union privilégiée des Français. D’après les dernières données de recensement de l’Institut National d'Études Démographiques, parmi les 15,4 millions de couples répertoriés, 72 % sont mariés, 20 % vivent en concubinage et seuls 8 % ont opté pour le PACS. Ces chiffres illustrent l’attachement à cette institution séculaire, bien que les alternatives plus souples séduisent une part croissante de la population. Face à ces différentes options, il est essentiel de bien cerner les implications de chaque statut afin d’opter pour celui qui correspond le mieux aux aspirations et aux projets des partenaires. Le choix d’une forme d’union ne doit pas être fait au hasard. Cet article vous propose une approche comparative du mariage, du PACS et du concubinage, dans le but de vous aider à faire un choix éclairé et adapté à votre situation.
Le concubinage, aussi appelé union libre, attire de plus en plus de couples souhaitant partager leur vie sans passer par le mariage ou le PACS. Cette forme d’union, souple et sans formalités administratives, offre une liberté totale aux partenaires, sans pour autant créer d’obligations légales entre eux. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), en 2016, 21 % des 2,8 millions de personnes vivant en couple dans les Hauts-de-France étaient en situation de concubinage, une tendance qui ne cesse de progresser à l’échelle nationale. Mais si cette absence d’engagement officiel séduit par sa simplicité, elle peut avoir des conséquences importantes, notamment en matière de logement, de fiscalité et de succession. Cet article vous apporte un éclairage sur les principes et les avantages de cette forme d’union.
Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), en 2016, 7 % des 2,8 millions de personnes vivant en couple dans les Hauts-de-France étaient en situation de concubinage, une tendance qui ne cesse de progresser à l’échelle nationale. Mais qu’en est-il lorsqu’un des partenaires, voire les deux, sont de nationalité étrangère ? Les démarches varient selon que le PACS est conclu entre un étranger et un Français ou entre deux étrangers. Dans cet article, nous détaillons tout ce qu’il faut savoir sur le PACS d’un étranger ou entre étrangers en France.
Vous souhaitez officialiser votre relation sans passer par le mariage ? Le Pacte Civil de Solidarité (PACS) défini par l’article 517 du Code Civil, est un acte juridique permettant à deux personnes majeures, qu'elles soient de même sexe ou de sexe différent, d’organiser légalement leur vie commune. Plébiscité pour sa simplicité et ses avantages, le PACS séduit de plus en plus de couples, environ 210 000 couples chaque année. Selon une enquête menée par l’Institut National d’Études Démographiques (INED), près de 209 827 couples ont effectué des déclarations de PACS en 2022. Mais, quelles sont les conditions à remplir pour se pacser ? Dans cet article, nous vous guidons étape par étape pour vous aider à comprendre et réussir votre PACS en toute sérénité.
Le mariage est une étape clé dans la vie d’un couple, symbole d’amour et d’engagement. Mais lorsqu’il unit un français et un étranger, ou deux ressortissants étrangers en France, il peut s’accompagner de formalités administratives spécifiques. Contrairement à un mariage entre deux français, certaines démarches supplémentaires sont requises pour garantir la légalité de l’union et éviter toute suspicion de fraude. Pourtant, ces unions sont de plus en plus courantes. En 2021, selon une enquête menée par l’INED (Institution National d’Études Démographiques), 30393 mariages mixtes ont été célébrés en France, soit 14,7% du total des unions civiles. Si vous rêvez de vous unir à une personne de nationalité étrangère, il vaut mieux être bien informé pour éviter les mauvaises surprises. Quelles sont les démarches à suivre ? Ce guide vous apporte toutes les informations nécessaires !
Le mariage civil est bien plus qu’une simple formalité administrative : c’est un engagement solennel, une union encadrée par la loi, qui confère aux époux des droits et des devoirs réciproques. Sur 15,4 millions de couples, selon une étude récente de recensement de la population, 72 % sont mariées. Cependant, se marier ne s’improvise pas ! Entre conditions légales et règles à respecter, le mariage civil obéit à un cadre strict, veillant à assurer sa validité et à prévenir les abus. Alors, quelles sont les exigences pour se dire "oui" devant la loi ?
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